Les bienfaits des câlins

En ce moment, Romane demande beaucoup de câlins, elle veut nous faire des bisous (c’est trop mignon) et commence à nous dire « t’aime ».

 

Pour que bébé grandisse bien, il est important de créer autour de lui une nouvelle bulle où il se sentira protégé, aimé, caressé.

Les mille et une vertus du câlin

  • C’est dans vos bras que votre tout-petit puise les fondations de sécurité intérieure. S’il est inquiet, il y trouve toute la force nécessaire pour reprendre le dessus.
  • Si vous faites un gros câlin à votre bébé quand il se met à pleurer, non seulement il ne risque pas de devenir “capricieux”, mais vous lui dites “tu peux compter sur moi.” Résultat : la prochaine fois, il aura la capacité de se rassurer tout seul.
  • On sait maintenant que de simples câlins aident directement au gain de poids, à la santé physique de votre bébé et même au développement de son cerveau.

La belle chimie du câlin

  • On ne le soupçonne pas, mais le câlin permet à votre bébé de fabriquer des opioïdes (incroyables hormones du bien-être). Un bébé qui n’est pas câliné est davantage sujet à l’angoisse et aura plus de difficultés à communiquer en grandissant. C’est chimique !
  • Aussi étonnant que cela puisse paraître, ce petit bébé, juste devant vous, a besoin de vos bras pour que son cerveau développe les bonnes connexions. Du coup, un petit en manque de câlins aura beaucoup de mal à faire face à des émotions fortes beaucoup plus tard.

C’est en câlinant qu’on devient vraiment maman

  • Le petit câlin participe au développement du sentiment maternel. Evidemment, vous découvrez votre bébé en lui faisant un câlin mais vous découvrez aussi en vous un vrai pouvoir magique : celui de le calmer, de l’apaiser. La compétence d’être une “bonne maman” en somme.

Des bienfaits durables

Avec des effets sur le long terme. Ces câlins augmentent les défenses immunitaires, attaquées par le stress et renforcées par bien-être. « Une étude anglaise montre que les enfants qui ont beaucoup de câlins les premiers mois développent une confiance en eux, lorsqu’on les retrouve entre l’âge de 1 et 2 ans, ils s’affolent moins quand un parent s’éloigne ». En Israël des chercheurs vont plus loin : chez les enfants de dix ans, ceux qui avait testé ce peau à peau présentaient une facilité d’apprentissage, un meilleur sommeil et une meilleure réponse au stress.

Rien d’étonnant pour Céline Rivière, psychologue et auteure de La câlinothérapie – Une prescription pour le bonheur : « Dans la mesure où il est dans un climat serein, il peut utiliser son cerveau pour apprendre et non pour survivre. » Au cas où vous auriez encore des doutes, les deux spécialistes l’assènent : mieux vaut trop de câlins que pas assez… à condition de respecter le désir de l’enfant.

Dans son livre Vivre heureux avec son enfant, Catherine Gueguen nous confirme ces arguments pour multiplier les câlins quel que soit l’âge !

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